My favourite book of all time #7

Vous êtes de plus en plus nombreux à me confier le titre de votre livre préféré de tous les temps.

C’est très excitant et très frustrant à la fois, parce que ma pile de livres à lire ne se réduit jamais et pour chaque livre que je termine, j’en ajoute deux ou trois sur le dessus du tas. Quoi qu’il en soit, il me reste encore sept livres à torcher avant de venir à bout de cette pile et de rendre sa liberté au petit tabouret qui supporte le poids de ces milliers de pages en attente. J’en chie quasiment plus que Sisyphe, avec cette montagne de livres qui ne diminue jamais, et presque autant qu’avec les lessives (vous savez, le fameux mystère des paniers de linge sale qui ne désemplissent jamais, jamais).

Mais bon, j’ai réussi à me payer trois lectures dont deux bons pavés, ce qui me semble parfaitement honorable pour une mère de famille presque nombreuse et quasi dépressive qui doit se cacher aux toilettes pour pouvoir lire un chapitre entier sans être interrompue (ou alors lire après 23 heures ce qui ramène mon temps de lecture à trois minutes environ vu qu’à la quatrième, je m’effondre comme une merde et m’endors avec de la bave au coin de la bouche).

J’ai reçu une mignonne carte avec un mignon timbre et de mignons stickers alphabet, en provenance de Finlande. Elle m’a été envoyée par Vilma et Leena, une mère et sa fille, et je ne sais pas très bien laquelle des deux est la mère ni laquelle est la fille.

Vilma et Leena aiment lire et m’ont confiée que l’un de leurs livres préférés était Coeur d’encre et là encore, je me demande si c’est le livre préféré de la mère, ou de la fille, voire encore des deux à la fois, et vous allez me dire qu’on s’en tamponne le coquillard après tout, mais laissez-moi être obsédée par les détails si je le veux.

Bref, s’agissant d’un roman jeunesse, j’ai supposé qu’il s’agissait probablement du roman préféré de la plus jeune des deux mais hé, je ne saurai jamais si c’est bien le cas.

J’ai acheté Coeur d’encre  de Cornelia Funke sans conviction. Car le titre me semblait un peu cheap et résonnait comme celui de ces trilogies pour adultes très à la mode qui sentent le cul et le gin tonic. Mais par chance, je m’étais trompée. Car Cœur d’encre est en réalité le premier volet d’une trilogie fantastique où des héros de fantasy s’invitent bien malgré eux dans notre monde réel. Et vous allez me dire, comme A CHAQUE FOIS, « Mais ouais ma grosse, y a même eu une adaptation en film », et je vais vous répondre que merde à la fin, ça commence à devenir pénible de lire des livres que personne n’a lus mais dont tout le monde a vu les adaptations.

Donc, Coeur d’encre est une histoire fantastique ayant donné lieu à une adaptation avec, dans le rôle principal, le type qui fait George de La Jungle. Vous voyez, tout de suite, ça donne vachement moins envie de voir l’adaptation et beaucoup plus envie de lire le livre, ne me remerciez pas, c’est cadeau.

C’est l’histoire de Meggie, une fillette d’une dizaine d’années vivant seule avec son père Mo depuis la disparition de sa mère, lorsqu’elle chiait encore dans ses couches (l’enfant, pas la mère). Mo restaure des livres rares et précieux et transmet à sa fille sa passion pour les livres et pour les belles histoires, bien que celle-ci regrette qu’il ne lui ait jamais fait la lecture, pas même dans sa petite enfance.

Une nuit, un drôle de personnage se présente à leur porte parce que oui, c’est comme ça, les types balafrés et bizarres se pointent rarement chez qui que ce soit à l’heure du goûter pour réclamer une barre de Kit Kat, ils préfèrent faire ça la nuit, ça a beaucoup plus de gueule.

Bref, le drôle de type se fait appeler Doigt de poussière, s’adresse familièrement à Mo en l’appelant Langue magique et le lendemain, quand Mo fait brusquement plier bagage à sa fille pour rejoindre d’urgence la demeure de leur vieille tante Elinor, Meggie se doute bien qu’il se trame un truc pas très clair. De fil en aiguille, Meggie va découvrir que cet étrange cracheur de feu balafré qui se balade avec une martre cornue dans le sac à dos, n’appartient pas exactement à ce monde. Pour être exact, il a surgi malgré lui d’une histoire contée par Mo il y a de nombreuses années. Bien décidé à retourner dans son histoire, Doigt de poussière va faire appel à l’aide de Mo mais tout n’est pas si simple, d’autant qu’il n’est pas le seul personnage à avoir été extirpé du roman et téléporté dans le monde réel : Capricorne, le gros méchant du bouquin, a aussi déboulé malgré lui mais de son côté, il compte bien faire régner la terreur et les ténèbres sur notre monde plutôt que de retourner dans son histoire pourrie.

Imaginez, c’est un peu comme si on lisait le Seigneur des anneaux et qu’on faisait surgir Soron sans le vouloir. Vous voyez un peu le bordel, après ça, pour le faire retourner dans son histoire alors que lui, tout ce qu’il voudrait, c’est transformer tous les Prisunic en Minas Morgul ?!

Bref, voilà le père et sa fille transportée dans une aventure en quête du dernier exemplaire de Coeur d’encre
épaulés par Doigt de poussière et Elinor, la vieille tante collectionneuse de livres. On y rencontre des personnages carrément extra, c’est plein de suspens, ça a un petit côté Harry Potter avec juste ce qu’il faut de magie et de fantasy et avec en plus, des références littéraires omniprésentes qui donnent envie de relire tous nos classiques de l’imaginaire, beaucoup de poésie, des vrais gros méchants couillus du genre qui menacent de te couper en morceaux avec leur opinel, presque autant d’action que dans un Jacky Chan (mais avec moins de cascades) et sans déconner, autant j’ai entrepris cette lecture à reculons, autant je me suis laissée prendre au jeu au point d’avoir à nouveau huit ans et de lire à la lampe de poche sous ma couette à l’heure où tout le monde dort.

Lisez-le, c’est vraiment bien fait, on brûle de connaître la suite quand on achève son chapitre et, bien entendu, on crève d’envie de se payer les tomes suivants (Sang d’encre  et Mort d’encre) pour retrouver Doigt de poussière, Meggie, Mo et les autres dans de nouvelles aventures. Personnellement, depuis que je l’ai lu, je n’arrête pas de harceler mes gosses pour qu’ils le lisent absolument mais ces petits fumiers ingrats préfèrent regarder les chatons qui pètent dans les bêtisiers des chaînes câblées plutôt que de lire un livre (qu’ai-je donc fait au bon Dieu pour qu’ils me ressemblent si peu sur ce point ?) (et pourtant, n’allez pas croire que j’aie une dent contre les chats qui pètent hein). Alors faites-moi plaisir et lisez-le, vous.

 

Pour changer un peu de la littérature jeunesse, je me suis dit que j’allais prendre mon courage à deux mains et lire, ce coup-ci, le livre le plus sérieux et le plus chiant de toute ma pile de livres en attente. Alors j’ai choisi de lire Jane Eyre  , le grand classique que tout le monde a lu au lycée ou la fac sauf moi, et n’allez pas croire qu’en dépit du style que je me donne, je ne suis pas une vraie lectrice, dites-vous juste que j’y suis pour rien si j’ai passé trois ou quatre années de ma jeunesse à dévorer tous les San Antonio sans jamais me lasser, au lieu de lire les classiques.

Sans déconner, quand une lectrice de ce blog m’a conseillée de lire Jane Eyre  en considérant ce roman comme son livre préféré de tous les temps, je me suis dit merde alors, je vais encore me taper un truc long et chiant au nom de ce challenge à la con. Mais comme j’ai précisément le sens du challenge et que je suis bien décidée à jouer le jeu jusqu’au bout (c’est-à-dire que quand j’aurais 98 ans, j’en serai encore à me taper les bouquins préférés du monde entier au nom de l’amour du challenge) (mais comme d’ici là les gens auront sans doute arrêté de lire, je ne serai pas trop surchargée).

Je m’attendais donc à lire un de ces énièmes romans vieillot avec une héroïne romantique chiante à mourir qui s’épanche pendant des pages et des pages en se demandant si elle va épouser le duc de Moncul ou rester vierge jusqu’à la mort en attendant que l’amiral Troudballe daigne la regarder au prochain tea time.

Le truc c’est que je ne m’attendais pas à éprouver une sympathie sans limite pour cette héroïne dès les premières pages. Ni à découvrir une héroïne sombre et torturée depuis sa plus tendre enfance qui va de chiure en chiure, mais n’allez pas croire que j’ai un penchant masochiste pour les héroïnes qui souffrent, j’ai juste un attrait certains pour les gens à la fois droits et compliqués.

Je ne sais pas si ça vaut le coup que je m’attarde sur l’histoire de Jane Eyre vu que, comme je le disais, vous l’avez tous lu au lycée pendant que moi j’allais acheter Tarte aux poils sur commande chez le bouquiniste.

En gros, Jane Eyre est une orpheline maltraitée par la famille de gros bourges censée prendre soin d’elle, qui finit par être reléguée dans le pensionnat austère de Lowood. Là, elle subit la faim et le froid quotidien et passe son temps à étudier, y en a qui se foutraient en l’air pour moins que ça. Comme si ça ne suffisait pas, elle se fait une chouette meilleure amie qui meurt de la tuberculose, quand je vous dis que cette Jane Eyre, c’est une gagnante. Et puis bref, au bon de huit années passées dans ce pensionnant de l’enfer, Jane devient professeur et dégote un poste de préceptrice auprès de la protégée d’un riche propriétaire, M. Rochester.

Là on se dit que ça va enfin devenir un peu cool pour Jane qui, par chance, atterrit dans une saine maisonnée (genre, c’est ce qu’on croit au début, tu penses bien) où elle apprécie la compagnie des autres domestiques et de la fillette qu’elle est chargée d’éduquer. Et où elle finit par lier une relation à la fois étrange et exclusive avec le maître des lieux, l’insondable Rochester.

Bon, ensuite je te la fais courte, Rochester tombe amoureux d’elle, alors qu’il a toutes les bonnes de la région à ses trousses (rapport à sa fortune, évidemment), mais lui il s’en fout, il aime la gouvernante moche et c’est ton à son honneur. On s’émeut quand Rochester se déclare enfin, quand Jane accepte de l’épouser, sauf que, bah ouais, rien ne se passe jamais comme il faut dans ce genre d’histoire. Et en vrac, il sera question de mariage impossible, d’apparitions nocturnes cauchemardesques dans les couloirs du manoir, d’un étrange secret confiné dans le grenier, de retour à la case départ, d’amours déçus, de drame qui s’enchaînent à l’infini mais hey, laissez-moi vous dire que ça vaut le coup jusqu’à la dernière page. Et que Jane Eyre remporte sans doute une place dans le top des livres que j’ai mal jugés et que j’ai cru vieillots et chiants alors qu’au final, j’ai juste envie de serrer dans mes bras la personne qui me l’a fait lire. Donc voilà, big hug virtuel à la fan de Jane Eyre  qui a fait atterrir ce livre sur ma pile.

 

Et puis pour finir, un livre chiant qui m’a fait perdre 20 € et plusieurs heures de mon existence. Mais j’en parle quand même parce que ça fait partie du deal les mecs.

Une malaysienne prénommée Kel m’a conseillée de lire son livre préféré au monde : Mange, prie, aime d’Elizabeth Gilbert.

Et pour le coup, j’ai bien envie de faire une exception à la règle et de vous dire ceci : si vraiment le titre vous branche ou vous intrigue, épargnez-vous une dépense inutile et une triste perte de temps, et filez plutôt télécharger illégalement son adaptation cinématographique puisqu’adaptation il y eut (comme d’hab). En plus il paraît que dans le film, l’héroïne est incarnée par Julia Roberts ce qui me semble parfait ma foi, il fallait bien une actrice insupportable pour incarner la non moins insupportable héroïne de cette aventure.

Je vous la fais courte : Elizabeth, l’auteur et héroïne de ce roman, est une trentenaire qui a tout. Un mari génial, une maison magnifique en banlieue, une belle gueule,  un job de journaliste qui l’exalte, une paye avec plein de zéros, et une vie sociale remplie de moments et de personnes forcément cool. En gros vous voyez, y a Jane Eyre, et puis il y a Elizabeth Gilbert. La première ne se plaint pas mais maudit parfois le ciel et la providence en douce. Et le jour où elle a double ration de croûtes de pain à l’orphelinat, c’est un peu la fête. Elizabeth elle, est au fond du trou parce que sa vie est trop parfaite et trop géniale, pauvre chérie. Bon, je juge pas hein, on a le droit d’avoir une vie avec tout ce qu’il faut et de se sentir vide quand même hein, c’est pas à une mère au foyer frustrée et débordée que vous allez apprendre ça, nom d’un chien.

Et bref, un beau jour, Elizabeth se rend compte que sa vie est trop géniale et que c’en est insupportable. Alors elle décide de divorcer pour tout recommencer à zéro après avoir parlé à Dieu sur le carrelage de sa salle de bains. Elle décide donc de tout laisser tomber, de quitter banlieue chic et mari sexy pour partir vivre la Dolce Vita en Italie, bouffer comme une truie et apprendre l’italien. Tout en continuant à parler à Dieu, hein. Parce qu’après avoir mangé cent fois son poids en pasta,elle décide d’aller trouver Dieu en Inde dans un ashram, comme toutes les newyorkaises adeptes de yoga et de macrobiotiques, j’ai envie de dire.

Oui je sais, je suis mauvaise langue. Je devrais m’émouvoir de cette aventure spirituelle, respecter cette courageuse américaine qui un jour a rencontré le Bon Dieu dans sa salle de bains. Mais ai-je envie de lire le récit de son soit disant voyage initiatique pendant des centaines de page ? Pas trop. Dans ce cas, quitte à lire des récits de gens ayant rencontré Dieu, autant relire Gitta Mallasz. Et peut-être que le concept de personne lambda qui trouve soudain la foi devrait m’interpeler mais en fait non pas du tout, ça se résume pour moi à un récit très adolescent truffé de vaines tentatives d’humour où l’on écoute une Américaine ambitieuse et obsédée par son ex nous raconter comment finalement c’est trop bien la vie simple, la preuve regardez, je médite !

Bref, ce livre est chiant et tellement léger qu’il est sur le point de s’envoler au premier coup de vent (en fait il n’est pas seulement léger, il est surtout carrément con-con). Et je m’en voudrais presque de ne pas avoir accroché alors qu’il a été un best seller mondial. Je voudrais bien dire que je me sens sale et différente mais en fait, non. Si encore il n’avait pas la prétention de s’afficher comme une quête mystique ou spirituelle, on pourrait dire que c’est une tentative maladroite et infructueuse de faire un truc un peu marrant et girly à la Bridget Jones (le trash et la loose en moins). Le coup de la trentenaire qui fait le point sur sa vie de merde (une vie de merde avec un job génial, un mec génial, une paye génial, des copines géniales et rien que des choses géniales, soit dit en passant) et qui nous embarque dans ses aventures de folaïe en quête du sens de la vie, youhou, sur ce coup-là, ça ne prend pas, mais alors vraiment pas.

Disons que si j’avais eu envie de lire un bon roman initiatique, j’avais qu’à fouiller dans ma bibliothèque pour en trouver une demi-douzaine cent fois mieux que ce récit-là. Si j’avais voulu lire un truc sur une personne lambda découvrant la spiritualité, idem. Et si j’avais eu envie d’entendre parler de bouffe italienne toutes les trois pages, j’aurais acheté La Cuillère d’argent direct. Mais dans tous les cas, je me serais épargnée ce truc indigeste que j’ai jamais réussi à finir d’ailleurs tant le style est imbuvable. Et la narratrice, chiante. Non, pas chiante, plutôt du genre à qui on a envie de coller des baffes en hurlant « Bon ça va cinq minutes la pimbêche avec ses vannes pourries qui croit avoir trouvé Dieu dans le trou de son cul ». Mais on va dire que je méprise. Et que je suis méchante. Alors que juste, j’ai pas aimé.

Toujours est-il que si je devais résumer ce livre en une phrase, je vous dirais simplement ceci : si ce livre était un compte Instagram, ce serait un de ces comptes bourrés de selfies, de souvenirs de voyage mis en scène, de photos de bouffe, avec une petite note hippie cool du genre « Voyez comme je sais rester simple et spirituelle ». Avec une fille qui pose en photo dans les vagues en scrutant le ciel bleu derrière ses lunettes Gucci intitulée : « Retrouver les choses simples, écouter le monde, entrevoir l’univers #spiritualityrules ».

Sur ces bonnes paroles mes minots, lisez. Et faites-moi lire encore car dans l’ensemble, vous faites ça plutôt bien.

6 thoughts on “My favourite book of all time #7

  1. Pinaillons : Gitta Mallasz, c’est pas Dieu mais l’Ange, qu’elle rencontre. Pour Dieu, y a Thérèse d’Avila ou Etty Hillesum, par exemple.
    Question cuisine italienne, les deux bouquins de Macha Meril : Moi j’en riz et Joyeuses pâtes sont excellents.
    (Chuis éclectique, tavu ?)

    • Oui vraiment tu pinailles. Je sais bien que c’est l’Ange (les Anges) qu’elle rencontre, c’est mon livre de chevet depuis quelques années. D’ailleurs si ça t’intéresse, je suis en train de terminer Le Testament de l’ange sur Gitta Mallasz (et je ne t’oublie pas pour les Féroces infirmes).

      • J’ai chouré ça dans le temps (d’ailleurs parce qu’un mec disait à son pote, à côté de la table d’expo à la fnaque « ça, c’est aussi fort que Thérèse d’Avila niveau mystique ») mais ça ne m’avait pas « parlé ». Et maintenant, je ne sais pas… mais par exemple cette histoire de se passer de formes régulières, ça va à la limite si ton ange te guide mais si tu es tout seul tu risques soit la folie (comme un pote à moi qui a fait du zen sans maître) soit de t’endormir dans ta petite pratique bien pépère sans qu’on vienne de secouer les puces ; bon, tout dépend de ce qu’on vise.
        Tu me diras s’il y a un problème de paiement, zont l’air de pédaler dans la choucroute chez patreo.
        Bises.

      • Patreon commence à m’emmerder royalement. Y a jamais rien qui marche sur leur foutue plateforme, si j’avais su je me serais abstenue de démarrer quoi que ce soit chez eux.
        Idéalement il faudrait que je bascule chez Tipeee (en plus la plateforme est française) mais j’ai peur que mes lecteurs ne me jettent des pavés et ne me lâchent en route si je les sollicite pour une inscription sur une nouvelle plateforme (cela dit, tout le monde économiserait les quelques centimes de TVA de Patreon).

        Bref, pavés ou pas pavés dans la gueule, je crois que je vais devoir y passer, ce sera plus confortable pour tout le monde (et après je bouge plus jamais, promis, juré, craché). Pour me faire pardonner, je baisserai le prix de l’abonnement en faisant un abonnement unique et tout le monde il sera content (enfin j’espère).

  2. Mange prie aime a été une immense déception pour moi, j’avais trouvé le film sympa et plein de bonne humeur… mais le roman a été particulièrement chiant à lire, d’autant plus que j’étais en Birmanie quand je l’ai lu et que j’ai pu mesurer à quel point la vision du bouddhisme par les newyorkaises est à des années lumières de la religion in situ… #phrasescreuses

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